Hôtel de Rive Giacometti

Publié le par Les Giboulées de la Marionnette

      
 
 « Je poussai un cri de terreur comme si je venais de franchir un seuil, comme si j’entrais dans un monde jamais vu. »   Alberto Giacometti, Le rêve, le sphinx et la mort de T.
Ciwei est allé ce mardi à la rencontre d’Alberto Giacometti dans le spectacle Hôtel de Rive. Puisqu’il est un journaliste méticuleux, il s’est bien renseigné auparavant et alors il avait des attentes précises. Il avait tout prévu : d’être plongé dans l’univers créatif de l’artiste, de se laisser transporter par la musique de Jean-Jacques Pedretti et Robert Morgenthaler, d’être séduit par la manipulation sensible des marionnettes de Frank Soehnle.
La lumière s’éteint. L’espace et le temps qui se construisent devant ses yeux à travers la proximité de la musique et la scénographie inventive déploient finalement une atmosphère surréaliste originale au-delà de toute attente.
C’est flottant entre rêve et réalité que notre journaliste poilu quitte lentement la salle du TJP. Soudain il est pris d’un désir brûlant de demander : “Comment est-ce que vous, M Giacometti, trouvez finalement ce spectacle ? ” Son imagination en branle, il reçoit sa réponse : “ Je me reconnais, c’est moi, c’est certainement moi, tel que je ne me saurais jamais imaginer.”
 Groupe4

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